La Commission européenne développe de nouvelles pistes sur les transports verts : les maxi-camions

La Commission européenne s’est réunie pour échanger sur les outils à mettre en œuvre afin de répondre aux enjeux climatiques.

Les maxi-camions pour alléger les émissions de CO2

La Commission souhaite accélérer la transition énergétique et ainsi développer des outils pour s’adapter au changement climatique. Dans le contexte de crise actuelle, elle mise sur les maxi-camions afin de réduire les émissions de CO2 à l’échelle internationale.

La proposition des maxi-camions a été soumise lors de la manifestation réunissant politiciens et représentants de l’économie, au sujet du plan climat de l’Union Européenne (UE). Elle fait désormais partie du programme “Fit for 55” afin de réduire les émissions dues à la combustion d’énergie.

En effet, le trafic transfrontalier génère un grand nombre de polluants qui dégradent la qualité de l’environnement et ainsi de la santé humaine. Les maxi-camions représentent une potentielle solution en termes d’économies d’énergie pour les poids-lourds. Accroître leur numérisation permettrait d’améliorer la qualité de l’air concernant les transports routiers.

Quelles conséquences sur le trafic routier ?

Plusieurs conditions ont été émises par la Commission afin de permettre la mise en circulation de ces maxi-camions. A l’heure actuelle, les dimensions maximales autorisées dans l’ensemble de l’Union européenne sont de 18,75 mètres. Ce sont des maxi-camions de 25,25 mètres qui pourraient bientôt traverser les routes frontalières. 

La Commission cherche à développer et à privilégier le trafic routier aux dépens du maritime et du ferroviaire. Les représentants et politiciens seront ensuite invités à débattre sur le tonnage maximum et les maxi-camions zéro-émission.

Première étape vers la transition énergétique

Les maxi-camions font partie des solutions proposées par le programme “Fit for 55”. La Commission européenne envisage également de nouvelles propositions qui seront exposées au cours du quatrième trimestre. Celles-ci concernent notamment les émissions des véhicules utilitaires, les volumes maximum d’émissions autorisés et l’amélioration des normes de l’aérodynamique des véhicules. L’ensemble de ces propositions pourraient à long terme convaincre les constructeurs à fabriquer des camions peu ou non polluants.